Chaleur, torpeur… les rues du bourg sont à peu près désertes. Je passerais volontiers ces lentes après-midi de juillet sous le tilleul du jardin, à rêvasser, un volume de Colette sur les genoux. Mes neveux en ont décidé autrement : je pars avec eux, pour une quinzaine de jours, quelque part du côté de l’Atlantique, l’air marin me fera du bien… Comment ne pas me rendre à leurs raisons, à leur affectueuse insistance ? Je n’ai jamais osé leur dire à quel point je déteste préparer une valise, aussi légère soit-elle !



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