
Chroniques
de l'Auvergne violette
Je n’ai rien contre les néologismes, les anglicismes ou les pérégrinismes en général. Simplement, je ne suis pas toujours persuadée de leur nécessité, ni bien sûre du sens qu’il faut leur donner. Je crois pourtant avoir compris (vous me direz si je me trompe) ce qu’était le « name-dropping » en parcourant, dans le Monde daté d’aujourd’hui, la chronique de Francis Marmande, dont monsieur Copronyme pense apparemment le plus grand mal. Et je pense, ayant lu ladite chronique, que monsieur Copronyme pense bien. À moins que le folliculaire tomatonyme pratique un humour dont la subtilité m’échappe, il pourrait bien n’être qu’un beau spécimen de cuistre parisien, qui croit nous impressionner en citant des Badiou ou des Kristeva. Et qui, en tant que chroniqueur, ferait bien de relire Vialatte — et d’en prendre de la graine.
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