
Chroniques
de l'Auvergne violette
Il fait trop doux pour la saison. Le ciel est d’un bleu exténué, qui rappelle celui des vignettes d’un vieux tarot Grimaud. Les prés détrempés évoquent un reste de salade cuite. C’est trop déprimant. Je ferme le blog et pars pour une petite quinzaine chez un de mes neveux. J’emporte un saint-nectaire fermier, une ou deux bouteilles de chardonnay de la cave de Saint-Verny et, pour moi, non pas "La vie des saintes" ou "L'Exemple de la bienheureuse Ernestine", mais trois volumes de la collection Nelson, pris au hasard dans ma bibliothèque. À bientôt...
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