
Chroniques
de l'Auvergne violette
Fuyant le bacchanal de la Fête des Vins, qui a lieu chaque année à Pentecôte pour la plus grande joie du bon peuple, je me suis réfugiée pour quelques jours chez mes neveux. À mon retour, je
trouve devant la porte les journaux de la semaine passée, que mon voisin a déposés en mon absence.
Dans La Montagne du dimanche, on peut lire cet article, intitulé « Agnès perd espoir pour 574 euros ».
Agnès a certainement tort de s’inquiéter : depuis l’apparition à Montaigut de la bonne dame de Melle, il n’y a aucune raison de ne pas croire aux miracles. Ou, si l’on est mécréant, au bon cœur de la gauche, qui règne ici quasiment sans partage…
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