
Chroniques
de l'Auvergne violette
Un jour, on ne vous salue plus. On ne sait pas trop pourquoi : on a dû déplaire, dire quelque vérité qu’il eût mieux valu garder pour soi…
Un jour, vous mettez en ligne une note qui agace un visiteur plus ou moins régulier. Celui-ci ne laisse aucun commentaire sur votre blog : il se contente de supprimer, sur le sien, le lien dans lequel vous aviez cru voir la marque d’une certaine connivence.
« Vous ne pouvez pas savoir, disait la concierge d’Alphonse Allais, ce que le monde sont vache. »
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